L’Eglise du Christ au Congo(ECC), l’une des parties mises à l’écart lors de la désignation du futur président de la Commission électorale nationale indépendante par le groupe des six confessions religieuses, annonce que la plénière reprend ce vendredi 29 juillet.
Alors qu’une cacophonie règne depuis plus de 24 heures autour du futur remplaçant de Corneille Nanga à la tête de la commission électorale nationale suite à des divergences entre deux groupes des représentants religieux, l’ECC annonce que la session va se poursuivre à l’invitation du président de la plateforme, Mgr Marcel Utembi.
Et même si dans sa brève annonce, la confession religieuse ne donne pas assez des détails sur les questions qui seront inscrites à l’ordre du jour, tout porte à croire qu’au cours de cette session, il s’agira probablement d’aplanir les divergences entre les deux groupes, en vue de désigner à l’unanimité un candidat à la présidence de la CENI.
#RDC_CENI : Dans une lettre du Président de la Plateforme #CR, #MgrMarcelUtembi, les Chefs spirituels sont invités au Centre Interdiocésain pour la reprise des travaux de la plénière, ce vendredi, 30 juillet à 8h30.
— OfficielleECC (@EccOfficielle) July 29, 2021
Néanmoins, le doute persiste autour de la participation ou non des six autres confessions religieuses, qui ont estimé avoir déjà clôturé la session et avoir déjà le nom du futur chef de la centrale électorale.
Cependant, il est encore possible d’espérer que toutes les confessions seront valablement représentées à la session de ce vendredi, car plus d’un jour après, l’équipe des six qui a insisté, par la voix du pasteur Dodo Kamba, « qu’il n’y avait pas de conflit entre les représentants religieux », n’a toujours pas révélé le nom du candidat qu’elle avait désigné après la réunion à la Commission pour l’intégrité et la médiation électorale (CIME).
Et de plus, après la double rencontre du mercredi avec les deux parties, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, les a appelées à s’unir et à harmoniser leurs points de vue. Et, à cet effet le bureau de l’organe délibérant a annoncé qu’il accordait un délai supplémentaire de 48 heures aux représentants religieux.
Par Christina Mukongoma, Kinshasa
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