Les Examens d’État, édition 2025-2026, ont été officiellement lancés sur l’ensemble de la province de Ituri, mobilisant plus de 30 000 élèves finalistes du secondaire. Cette session certificative nationale se déroule dans un contexte sanitaire marqué par la présence de la maladie à virus Ebola Ebola, qui impose une vigilance accrue dans les centres de passation.
Dès l’entrée des centres, les finalistes sont soumis à des mesures strictes de prévention sanitaire. Le lavage des mains, la prise de température et des contrôles rigoureux sont systématiquement appliqués afin de limiter tout risque de contamination. Ces dispositifs visent à garantir un environnement sécurisé pour le déroulement des épreuves.
Lors de la cérémonie officielle, le Directeur provincial de la province éducationnelle Ituri 1, du Ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Muke Abwasele, a exhorté les candidats à la concentration et au respect des consignes. Il a insisté sur la discipline et l’observation stricte des mesures barrières tout au long des épreuves.
Peu après cette phase de sensibilisation, le gouverneur militaire de la province de l’Ituri, le Général-Major Gaby Kasongo Mulumba, a procédé à l’ouverture symbolique de la malle contenant les cahiers d’items, marquant ainsi le lancement officiel des examens. Dans son message, il a rappelé aux finalistes qu’ils représentent l’avenir de la nation et doivent faire preuve de sérieux.
Aussitôt le coup d’envoi donné, les autorités provinciales, accompagnées des responsables du secteur éducatif, ont effectué une tournée d’inspection dans plusieurs centres de la ville de Bunia. Cette descente sur terrain visait à s’assurer du bon déroulement des épreuves et du respect des dispositifs sanitaires et sécuritaires mis en place.
Malgré le contexte sanitaire sensible, le climat reste globalement calme dans les centres d’examen. Les finalistes affrontent ces épreuves avec détermination, dans l’espoir de franchir cette étape décisive de leur parcours scolaire et d’accéder à l’enseignement supérieur.
Cette session des Examens d’État se poursuit donc sous haute vigilance, entre exigence académique et impératifs sanitaires, dans une province déterminée à préserver la continuité éducative en dépit des défis liés à la situation sanitaire.
Joël Heri Budjo