Congo Hold up : Le collectif d’avocats de Joseph Kabila tord le cou à l’intox qui visait à salir leur client
Dans un point de presse tenu à Kinshasa ce jeudi 23 décembre 2021, le collectif d’avocats de l’ancien Président de la République Démocratique du Congo, vient de tordre le cou à l’intox sur un certain nombre d’allégations portées contre Joseph Kabila par certains médias internationaux dans un rapport dit « Congo Hold-up ».
Alors que dans leur rapport ces médias affirmaient que le sénateur à vie Joseph Kabila est le propriétaire de la cité du fleuve, le collectif de ses avocats dément et invite les sceptiques à aller vérifier d’eux-mêmes.
Abordant la question d’un prétendu détournement des indemnités destinées aux 925 casques bleus de la MINUSCA (Mission des Nations Unies pour le maintien de la paix en RCA), le collectif des avocats relève une contradiction dans le chef des médias qui ont fait les allégations car les documents cités par les mêmes médias signalent que les versements effectués auprès de la mission permanente de la RDC à l’ONU ont été virés par la même mission à la Banque Centrale du Congo, et non sur un compte bancaire quelconque qui aurait appartenu au Président de la République honoraire.
Aussi, ce collectif note que le rapport des médias et ONGs concernant la gestion de l’Assemblée Nationale au cours de la période de 2012 à 2017, est un tissu des mensonges, qui a été dénoncé par les gestionnaires de l’époque, dans une correspondance du 01 novembre 2021 adressée à ce même consortium dans laquelle elle affirmait ne pas être au courant de l’existence d’un lien quelconque entre elle et la société Sud Oil.
Une autre question abordée c’est celle de prêt de 25.000.000 (vingt cinq millions) de dollars américains consenti à la CENI, qui est d’après les avocats de Kabila, licite. Il en est de même du retrait en liquide de 7.000.000 (sept millions) de dollars américains.
Ces sommes prétendument détournées par cette Institution au profit du Président de la République honoraire ne l’ont jamais été car les montants destinés à l’organisation des élections ont servi effectivement à cette fin.
Le collectif soulève aussi l’imputation des opérations diverses au sein de la BGFI à Joseph Kabila, alors que celui-ci n’est ni client, ni agent, n’y a joué et ne pouvait jouer aucun rôle.
Daudi Amin