La loi de la candidature à l’élection présidentielle en RDC de l’opposant Moïse Katumbi a été saisie pour non-conformité à la Cour Constitutionnelle de la République Démocratique du Congo (RDC)
Il s’agit de la requête de Tshivuadi Mansanga exigeant à la Cour Constitutionnelle l’invalidation de la candidature du président du parti Ensemble pour la République.
Selon l’acte de notification d’une requête publié samedi 21 octobre, Moïse Katumbi est accusé de la corruption, de détournements des mains d'œuvres, falsification des contrats des travailleurs, usages des faux, des numéros d'immatriculation, des dates d'engagement, de faux en écritures, banque route, de participation à l'exploitation illégale des ressources Congolaises fait de transfert des minerais vers une autre destination, au défaut de nationalité Congolaise d'origine.
En réaction Maitre Hervé Diakese, porte-parole d’Ensemble pour la République dénonce ce qu’il qualifie des “manœuvres” du pouvoir pour empêcher Moïse Katumbi de participer aux élections.
Il y a eu tentative d’élaboration des lois racistes pour l’empêcher de poser sa candidature, nous avons eu nos cadres arrêtés et certains kidnappés ; nous avons eu feu mon prédécesseur assassiné ; ça ne nous étonne pas. […] Comme ils sont habitués à tricher et qu’ils ne savent pas faire face à une candidature de poids dans un combat loyal, ils ne peuvent qu’inventer beaucoup de choses, réagit-il.
Cette requête intervient quelques jours après que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ait rendu public la liste provisoire de vingt-quatre (24) candidats présidents de la République à l’élection de 20 décembre 2023.
Martin Leku