Ça y est. Alors que tous les regards étaient rivés depuis la journée à la cour constitutionnelle, la fumée blanche est finalement sortie pour la plateforme politique Ensemble pour le République. Une nouvelle manche franchie, Moïse Katumbi reste dans la course à la magistrature suprême.
Dans une annonce très attendue, la cour constitutionnelle a validé ce lundi 30 octobre 2023 la candidature de Moïse Katumbi, président d'Ensemble pour la République. Cette décision confirme la participation de l’opposant à la course à la magistrature suprême et ouvre ainsi la voie aux préparations de la campagne électorale qui va s’ouvrir dans quelques matins.
En effet, la cour constitutionnelle a jugé recevable mais non fondée la requête contestant la nationalité de Moïse Katumbi, déposée par un autre candidat à la présidentielle, Noël Tshiani. Cette décision est accueillie avec enthousiasme par les collaborateurs de Katumbi, notamment, Michaël Tshibangu, son conseiller en charge des télécommunications, nouvelles technologies et réseaux sociaux.
Tshibangu s'est exprimé avec confiance en affirmant que cette conclusion qui était attendue, était plus qu’évidente d’autant plus que les avocats de Moïse Katumbi avaient à leur possession des preuves accablantes qui démontrent hors de tout doute raisonnable que Moise Katumbi n'a jamais eu la nationalité italienne ni la nationalité zambienne.
Moise Katumbi remplit toutes les conditions d'éligibilité notamment celle de la nationalité congolaise d'origine. Cela met fin au faux débat sur la nationalité de Moise Katumbi”, a-t-il indiqué, avant de préciser que la candidature de Moïse Katumbi est définitive. “Rendez-vous le 20 décembre 2023. Félix Tshisekedi au Kasaï avait annoncé la mort du Congo "Mboka ekufa", mais avec le candidat numéro 3 Moise Katumbi , c'est la résurrection du Congo”, a-t-il dit.
Un autre collaborateur de Moïse Katumbi à réagir à cette annonce de la cour constitutionnelle, est le coordonnateur national adjoint chargé de l'adhésion et de l'implantation de la jeunesse au sein du parti. Abel Amundala a réagi avec optimisme à cette annonce, affirmant que les congolais considéreront désormais Moïse Katumbi comme “le bailleur du pouvoir”, tandis que l'actuel président sera sommé de restituer les clés.
Cette validation de la candidature de Moïse Katumbi marque une étape importante pour Ensemble pour la République. La plateforme politique peut maintenant se concentrer sur la mise en place de ses stratégies de campagne pour mobiliser les électeurs et présenter son programme politique. Pour les soutiens de Katumbi, cette décision de la cour constitutionnelle vient renforcer la détermination de celui-ci et de tous ceux quo voient en lui “une opportunité de résurrection pour le Congo”.
CongoRassure