Le président du parti politique Ensemble pour la République a critiqué la gestion de Félix-Antoine Tshisekedi depuis son accession au pouvoir. Moïse Katumbi a comparé ses plus de six cents voyages et autant de promesses faites à la population congolaise à "un valium" pour affaiblir le peuple.
Les taux de change, l'insécurité, l'économie, le développement et la situation sociale des Congolais au cours des cinq dernières années ont été remis en question par le candidat à la présidentielle de décembre 2023, Moïse Katumbi Chapwe.
Devant la population de la ville de Bunia et des environs, Moïse Katumbi Chapwe a promis d'embellir la ville de Bunia une fois élu à la tête de la République démocratique du Congo.
Il a également pris l'engagement de résoudre les problèmes de routes, d'électricité et de garantir la sécurité, ainsi que de rétablir la paix dans l'ensemble de la province de l'Ituri.
Face à une population souffrant, le candidat numéro trois aux élections de décembre 2023 a promis une prise en charge adéquate des militaires et des policiers, ainsi que des personnes déplacées par la guerre, avec une enveloppe de cinq milliards de dollars américains pour la reconstruction de la ville.
Moïse Katumbi a également promis de réduire de 21 000$ le salaire des députés dès 2024, afin de l'affecter au compte des enseignants. Il s'est engagé à prendre en charge la jeunesse et à mettre fin au financement des mercenaires dans le pays.
Arrivé le mercredi 22 novembre 2023 à Bunia, Moïse Katumbi est accompagné par Matata Ponyo, Franck Diongo et Seth Kikuni. Sa mission de campagne électorale va s'étendre dans la partie nord de la ville de Bunia, notamment dans les territoires de Mahagi et d'Aru.
Joël Heri Budjo, à Bunia