Ce lundi 08 janvier, la Cour constitutionnelle examine la requête de l'annulation de l'élection présidentielle tenue le 20 décembre dernier sur l'ensemble du territoire national suite aux irrégularités constatées par le candidat malheureux Théodore Ngoy.
Ce requérant a, lors de son intervention, formulé notamment plusieurs griefs qui composent des faits qui se sont produits avant, pendant et même après le vote : " la non-publication du nombre exacte des électeurs enrôlés, la permission donnée aux électeurs possédant des cartes illisibles de voter, l'absence des témoins dans certains bureaux de vote, la remise des bulletins de vote à certains candidats, la prorogation du jour et des heures du vote au mépris de la loi, la détention des matériels de vote par des candidats ect".
À côté de toutes ces irrégularités dénoncées par ce candidat malheureux, Théodore Ngoy soutient que les voix proclamées par la Centrale électorale lui ont été faussement attribuées, car il aurait dû récolter plusieurs millions des voix.
Pour rappel, lors du déroulement du vote du 20 décembre dernier, plusieurs irrégularités et fraudes ont été dénoncées par quelques candidats présidents de l'opposition. Sur un total de 26 dans la course présidentielle, Seuls deux (2) ont déposé leurs recours en contestation des résultats provisoires rendus publics par la CENI déclarant Félix Tshisekedi vainqueur.
Daudi Amin