Kinshasa : un lot de 100 bus baptisés “Trans academia” remis au ministère de l’ESU
Un lot de 100 bus pour étudiants dénommés « Trans-académie » a été remis au ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) au cours d’une cérémonie ce mardi 18 janvier au Palais du Peuple à Kinshasa en présence du Chef de l’Etat, Félix – Antoine Tshisekedi.
C’est le ministre des Transports, voies de Communication et Désenclavement qui a mis ces bus à la disposition de son collègue de l’ESU et qui, à son tour, procédera à la mise en place d’une structure chargée de leur gestion quotidienne.
Dans son discours, le ministre Chérubin Okende a rassuré l’opinion que Trans-Academia ne s’arrêtera pas à Kinshasa. Il a indiqué que ces 100 bus ne sont qu’un échantillon des 600 bus commandés à cet effet par l’État congolais.
« La Trans-Academia est un programme voulu par le Chef de l’Etat et qui ne s’arrêtera pas simplement à Kinshasa. Suite aux orientations du président de la République, chef de l’État, il y a un charroi de 600 bus qui est en préparation. Aujourd’hui, ce n’est qu’un petit échantillon. Ce projet matérialise l’effort que nous devons continuellement déployer pour réaliser la vision d’un Congo fort, prospère et uni », a-t-il déclaré.
Il a également appelé les étudiants à être responsables au vu de l’attention que leur ont porté les dirigeants devant les multiples problèmes auxquels le pays est confronté.
« Aux étudiants, je vous appelle à beaucoup plus de responsabilité. Méritez cette attention, cette confiance en vous comportant dignement pour nous rassurer que vous serez de véritables leaders de ce pays », a exhorté le ministre des Transports.
Concernant les conditions d’accès à ces bus, le service de communication du ministère des Transports a indiqué que tout sera déterminé par le ministère de l’ESU à qui le gouvernement a officiellement confié la gestion quotidienne de ces engins roulants.
Pour rappel, la mention » Cadeau du Président de la République » et l’effigie qui ornait le bus au départ ont été retirées après des critiques farouches de la population.
Mireille Kavira, Kinshasa