Masisi : Le ministre national de la recherche scientifique José MPANDA visite le bureau de l’Institut Nationale de Recherche Agricole INERA
La population de Masisi rassurée sur l’appuie du ministère national de la recherche scientifique et l’innovation technologique dans le secteur de l’agriculture.
Ce mardi 22 Mars 2022 au bureau de Goma, l’Institut National de Recherche Agricole INRA/Station de Masisi les agriculteurs ont accueilli le ministre national ayant en sa charge la recherche scientifique et l’innovation technologique pour échanger sur le développement de l’Agriculture dans le territoire de Masisi afin de faciliter une meilleure production agricole pouvant contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations sur le plan surtout alimentaire, ainsi éviter plus d’importations à partir des pays étranger.
D’après le patron de la recherche scientifique et l’innovation technologique en République Démocratique du Congo José MPANDA qui a lancé la Station de l’INRA MASISI en 2021, l’objectif poursuivi est d’arriver à appuyer la population agricultrice par des bonnes semences vu la fertilité du sol de Masisi.
José MPANDA confirme l’appuie financier du gouvernement central qui reconnait l’existence de l’INRA station de Masisi sous l’oeil du Président de la République. Il a également parlé de la collaboration de son ministère avec le député national SAFARI NGANIZI qui en est l’initiateur.
Pour sa part, l’élu de Masisi qui rend hommage au ministre de la recherche scientifique, pour le fait d’avoir accepté la création de cette station de Masisi, ventant la fertilité de sa terre depuis des années. Safari NGANIZI fait savoir que plus ou moins de 80% de la population de Masisi vit de l’agriculture et de l’élévage, ce qui l’a poussé à rencontrer le numéro un de la recherche scientifique en RDC, afin de révolutionner l’agriculture dans cette partie du pays et ne pas rester dans la routine.
Selon lui, l’INRA s’occupera essentiellement de former la population, l’encadrer, amener des semences améliorées face à une culture traditionnelle des haricots, pommes de terre, sorgho et petits poids sans oublier que dans le territoire de Masisi, il est effectivement possible aussi de cultiver le blé, ce qui peut apporter beaucoup d’argent, fait savoir le député national SAFARI NGANIZI.
« C’est à l’INRA de chercher des bonnes semences, d’expliquer à la population dans quel milieu peut pousser le blé, quelque chose qui va nous aider vu la fertilité des terres de Masisi, bien qu’elles soient encore entre les mains d’une minorité, pourtant disponibles pour l’élévage_ », précise Safari NGANIZI.
Par ailleurs, il renseigne que si l’on ne parvient pas à rationaliser ces terres, ce qui signifie tout simplement que dans les 10ans ou 20 ans, la population risquera de ne plus avoir où faire les champs.
Cependant, le fils de Masisi rappelle à sa population que même avec des petites portions de terre, il est possible de faire des grandes productions dans l’agriculture, et dans l’élévage.
Emmanuel MWENE, Goma