Un remaniement se chuchote à Kinshasa, le Nord-Kivu pourrait garder tous ses portefeuilles sauf celui de l’agriculture
Depuis quelques jours, un remaniement gouvernemental se chuchote dans les états-majors des partis politiques au pays alors que la configuration politique actuelle a connu un chambardement suite à une nouvelle dynamique liée notamment au retour de Vital Kamerhe sur la scène politique et le départ dans l’opposition, de Jean-Marc Kabund figure de proue de l’union sacrée.
Cette information se confirme de plus en plus s’il faut considérer les scénarios politiques qui se dessinent à Kinshasa avec le lancement ces derniers jours, des partis politiques appartenant à des députés nationaux même si c’est pour des raisons électoralistes.
Dans ce climat et ce microcosme politique très saturé, certains ministres seront peut-être sacrifiés pour laisser entrer d’autres qui sont aujourd’hui en bonne posture avec le pouvoir en place et ceux qui sont les plus recommandables.
Le Nord-Kivu épargné moins un
Selon des analyses dispersées dans un sens unilatéral et tenant compte des réalités des accords dans l’union sacrée, le Nord-Kivu risque de voir un de ses ministres être remplacé par un autre pour le compte du ministère de l’agriculture.
Ce ministère tant convoité et sur lequel Félix Tshisekedi compte pour le décollage du pays serait sur la voie d’être octroyé à un ministre expérimenté en la matière afin de redorer et hisser très haut son blason, même si l’actuel gestionnaire de ce ministère a aussi montré de quoi il était capable avec quelques réformes envisagées.
Le ministère de la culture lui, géré par une femme du Nord-Kivu va probablement rester entre ses mains. Selon des analystes qui estiment que les projets ambitieux et les perspectives qu’elle a, sont de nature à susciter de l’espoir, son autorité morale aurait encore jeté son dévolu sur elle pour représenter son parti au Gouvernement Sama 2.
Au vu des résultats et des performances qu’ils ont réalisés, les ministres Nzangi de l’Enseignement supérieur et Universitaire et Julien paluku de l’industrie ont toutes les chances de garder leurs portefeuilles afin de poursuivre les réformes qu’ils ont entamées depuis maintenant trois ans.
Nous y reviendrons