À l’occasion de la 54ᵉ réunion du Conseil des ministres, qui coïncidait avec la première session du Gouvernement SUMINWA II, le président Félix Tshisekedi a donné le ton.
L’heure n’est plus aux promesses, mais à l’action. Devant ses ministres, le chef de l’État a rappelé que ce nouvel exécutif devra s’imposer comme un Gouvernement de résultats, capable de traduire en actes concrets les attentes des Congolais.
La ligne directrice est claire : le Gouvernement doit s’atteler à matérialiser la vision présidentielle articulée autour de six engagements majeurs. Pour Tshisekedi, ces engagements ne sont pas de simples slogans politiques, mais bien le socle d’un programme gouvernemental perçu comme un contrat de confiance entre les dirigeants et le peuple.
Chaque réforme, chaque projet, a-t-il insisté, devra répondre à des besoins réels de la Nation, loin des effets d’annonce.
Dans un ton ferme, le président a également insisté sur l’importance du suivi. Un mécanisme strict devra lier la Première ministre, son cabinet et l’ensemble des ministres afin de garantir la cohérence de l’action publique. Cela passera par une évaluation régulière des projets structurants, un contrôle rapproché des réformes en cours et une responsabilisation accrue de chaque membre du Gouvernement.
Une synergie institutionnelle renforcée
La Première ministre Judith Suminwa, forte de l’ordonnance n°24/88 du 11 octobre 2024, se voit par ailleurs confier un rôle clé : proposer un mécanisme harmonisé de coordination entre les différentes institutions.Objectif affiché : fluidifier la circulation de l’information, assurer un suivi efficace des décisions et garantir une véritable synergie d’action dans la mise en œuvre des grandes orientations stratégiques de l’État.
Avec ce cap fixé par le chef de l’État, le Gouvernement SUMINWA II est désormais attendu au tournant, convaincre par les actes plutôt que par les discours.
La Rédaction