En République démocratique du Congo, Aimé Boji Sangara a été désigné, le 29 octobre 2025, candidat unique à la présidence de l’Assemblée nationale pour succéder à Vital Kamerhe. Ce choix, émanant du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, marque une nouvelle étape dans la recomposition politique au sein de l’Union sacrée de la Nation.
Dès le lendemain, la mobilisation en faveur de sa candidature a débuté. Réuni le 30 octobre 2025 à Kinshasa, le bureau politique du regroupement Alliance Bloc 50 (AB-50) a abordé plusieurs questions d’actualité. À l’unanimité, les présidents des partis membres et les députés nationaux ont pris acte de la décision de l’Union sacrée portant sur la désignation d’Aimé Boji Sangara.
Fort de ses 20 députés à l’Assemblée nationale, le regroupement AB-50 s’est engagé à mobiliser d’autres élus en vue d’assurer la victoire de son candidat dans les prochains jours à la tête de la chambre basse du Parlement congolais.

Outre la question politique, le bureau politique de l’AB-50 a également examiné la situation sécuritaire du pays, particulièrement dans l’Est. Selon le député national Donatien Balekelay Beya, président de l’Union des socialistes libéraux, le gouvernement congolais multiplie les efforts pour ramener une paix durable, une démarche saluée par l’Alliance Bloc 50, dont l’autorité morale est le ministre du Commerce extérieur Julien Paluku Kahongya.
Lors de sa rentrée parlementaire de septembre dernier, cette famille politique avait réaffirmé sa volonté de se réunir régulièrement afin d’échanger sur les grandes questions nationales et de contribuer à l’avenir du pays.
Pacheco Kavundama