Cela fait deux (02) années que l'ancien ministre et député national Chérubin Okende est mort, son corps sans vie retrouvé dans sa voiture à Kinshasa.
Le dimanche 13 juillet 2025, Moïse Katumbi, Président du parti « Ensemble pour la République » dont Chérubin était alors porte-parole, est monté au créneau à travers ses réseaux sociaux.
« Chérubin Okende nous a été enlevé il y a deux ans. À celles et ceux qui l’ont connu, Chérubin laisse le souvenir d’un homme de conviction. Son engagement pour la justice, sa foi dans la République et son attachement aux valeurs de paix, de solidarité et de dialogue en font à tout jamais une figure de référence », a-t-il écrit.
Pour l'ancien gouverneur du Katanga, il est impossible de tourner la page sans établir la vérité.
« Mais aucun hommage, aussi sincère soit-il, ne saurait se substituer à la vérité. Justice doit lui être rendue. Toute la lumière doit être faite sur les circonstances de sa mort. Parce qu’un crime d’État ne devrait pas se refermer sous le poids de l’oubli. Parce que l’honneur de la République est en jeu », poursuit-il tout en rejettant toute tentative de banalisation de cette mort et appelle à la fin de l’impunité.
Pour rappel, le 13 juillet 2022, le corps de Chérubin Okende avait été découvert dans des conditions suspectes. Porte-parole d’Ensemble pour la République à l'époque, figure emblématique de l’opposition, sa disparition avait choqué l’opinion. Dès le départ, la famille et ses proches ont réclamé une enquête indépendante.
Selon le procureur général Firmin Mvonde, une autopsie conduite par des experts Congolais, Belges, Sud-Africains et Onusiens a conclu à un suicide, une version très controversée par l'opinion publique.
Merveilles Kiro