Trois ans auront suffi à l’honorable Adèle Bazizane Maheshe pour marquer de son empreinte la représentation parlementaire de Nyiragongo. Depuis l’avènement de la démocratie en République démocratique du Congo, ses soutiens présentent son mandat comme l’un des plus remarquables parmi ceux des élus ayant représenté cette circonscription.
Au-delà de ses missions extraparlementaires, principalement orientées vers le social, la générosité et la proximité avec sa base, la députée nationale revendique une présence active au sein de l’Assemblée nationale, malgré le contexte sécuritaire difficile imposé par la guerre d’agression dans l’Est de la RDC.
En seulement trois années, Adèle Bazizane compte à son actif plus de six interventions à l’hémicycle, ainsi que plusieurs actions de contrôle parlementaire, notamment des questions orales et écrites. Elle participe également aux travaux des différentes commissions parlementaires, où son implication est régulièrement mise en avant par ses proches.
Pour ses soutiens, cette activité parlementaire constitue la traduction concrète des engagements pris devant les électeurs de Nyiragongo. À leurs yeux, la députée ne s’est pas limitée aux discours, mais a également multiplié les initiatives sociales et les actions de proximité avec sa base.
Dans une région fortement éprouvée par l’insécurité et les déplacements de populations, cette proximité est présentée comme l’une des marques distinctives de son mandat.
ONU Femmes rappelle que « investir dans les femmes est à la fois un impératif moral, une question des droits humains et un puissant levier de développement ». Un principe que les soutiens d’Adèle Bazizane associent à son engagement politique et social en faveur de la population de Nyiragongo.
Ainsi, trois ans après son entrée à l’Assemblée nationale, l’élue de Nyiragongo entend démontrer qu’un mandat parlementaire peut dépasser les discours et se traduire par des actions visibles sur le terrain. Pour sa base, le choix porté sur cette « maman » commence à produire des résultats palpables.
Daudi Amin