La Société civile, forces vives du territoire d’Irumu, alerte sur ce qu’elle considère comme une possible marginalisation de son territoire dans la gestion des ressorts de la Direction générale des recettes de la province de l’Ituri (DGRPI).
Dans une déclaration rendue publique ce jeudi 13 août 2026, cette structure citoyenne affirme avoir appris qu’un changement serait envisagé à la tête du ressort de Mambasa, actuellement dirigé par un ressortissant du territoire d’Irumu.
La Société civile précise toutefois que ce changement n’a pas encore été opéré. Elle dit plutôt s’inquiéter des informations faisant état de la volonté de confier prochainement ce poste à une autre personne, alors que, selon elle, aucun reproche n’aurait été officiellement formulé à l’endroit du responsable actuellement en fonction.
Pour cette organisation citoyenne, la question relève également du principe de représentation territoriale. Elle rappelle que la province de l’Ituri compte cinq territoires et cinq ressorts de la DGRPI.
Elle estime dès lors que chaque territoire devrait pouvoir être représenté dans la gestion de l’un de ces ressorts, afin de garantir, selon elle, une répartition équitable des responsabilités administratives et fiscales à travers la province.
La Société civile forces vives d’Irumu appelle ainsi les autorités provinciales à prendre en considération cette préoccupation et à éviter toute décision qui pourrait, selon elle, alimenter un sentiment de marginalisation au sein de la population d’Irumu.
Pascal Kisezo, représentant de la Société civile forces vives du territoire d’Irumu, insiste sur la nécessité d’une gestion basée sur l’équité et la représentation des différentes entités territoriales de l’Ituri.
Joël Heri Budjo