Le gouvernement Congolais a sollicité depuis vendredi 24 janvier, une session publique d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU en raison de l’aggravation de la situation dans le Nord-Kivu.
La Cheffe de la diplomatie Congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner a souligné que « cette crise en l’Est est avant tout le fruit de l’inaction décisive du Conseil, malgré l’internationalisation du conflit et les preuves claires de la présence rwandaise sur le sol congolais ».
Les combats se poursuivent à Kibumba aux environs de Saké, à Mubambiro, se trouvent plusieurs bases militaires, dont celles de la mission de la SADC et de la MONUSCO, dont les contingents Indiens, Uruguayens et Guatémaltèques ainsi que les officiers Roumains de la société militaire privée Congo Protection, qui soutiennent les FARDC, participent aux affrontements et aux opérations, indique le communiqué du ministère des affaires étrangères de la RDC.
Ce même vendredi Thérèse Kayikwamba Wagner, a eu un échange avec le Représentant de la Chine auprès des Nations-Unies, Fu Cong à New York.
« La RDC attend des actions concrètes de la part de la Chine, en tant que partenaire économique le plus important de la RDC et membre Permanent du Conseil de Sécurité. La RDC ne se contentera plus de simples déclarations et exige des sanctions fermes de la part du Conseil », a déclaré la ministre sur son compte X.
Les combats se poursuivent autour de Goma entre les FARDC et les rebelles du M23. Le vendredi 24 janvier, l'armée Congolaise a repoussé une tentative de progression des rebelles sur l'axe Saké.
Merveilles Kiro