Lors de la 10185e séance du Conseil des Nations-Unies consacrée à la situation en RDC qui s'est tenue Vendredi 27 juin, James Swan, le Représentant Spécial des Nations-Unies et chef de la MONUSCO a décri, devant le Conseil de sécurité, une situation sécuritaire et humanitaire grave dans la Partie Orientale de la République Démocratique du Congo.
Les discussions ont porté sur les activités des groupes armés, les violations du cessez-le-feu, l’exploitation illicite des ressources et le rôle de la MONUSCO. Dans son Speech, le diplomate a dressé un bilan alarmant de la crise sécuritaire et humanitaire dans l'Est du pays.
Il est revenu sur la dégradation des conditions sécuritaires et humanitaires qui demeurent préoccupantes affectant ainsi des milliers des populations de l'Est, en particulier, celles de Goma et Bukavu avec la fermeture des banques et aéroports.
Selon le numéro un de la MONUSCO « cette fermeture prolongée complique considérablement les déplacements des populations, freine les activités économiques et ralentit l'acheminement de l'aide humanitaire ».
Le Représentant spécial James Swan rappellé par ailleurs aux parties prenantes aux conflits dans l'Est de la République Démocratique du Congo aux respects des principes de la vie humaine, tout en les demandant de placer les besoins des populations civiles au centre de leurs priorités, en facilitant notamment la réouverture des aéroports de Goma et de Kavumu, afin de favoriser l'accès à l'aide humanitaire et la reprise des activités, pendant ce temps, tous ont soutenu, à des degrés divers, les processus de Washington et Doha.
David Aluta